Exposition prolongée

Sentier

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Découvrez, dans le cadre de photographes en Asie, l'exposition "Sentier" par Ikuru Kuwajima proposée par le musée départemental des Arts asiatiques du 12 février au 30 août 2020.

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L'équipe du Musée des Arts Asiatiques met tout en œuvre pour vous accueillir en toute sérénité : port du masque obligatoire, mise à disposition de gel hydroalcoolique, organisation de la file d'attente, respect des règles de distanciation, mise en place d'un parcours de circulation, limitation du nombre de visiteurs, nettoyage renforcé.

IKURU KUWAJIMA

Après avoir grandi au Japon et étudié le journalisme à l’Université du Missouri (USA), Ikuru Kuwajima s’installe en 2009 dans plusieurs pays “postsoviétiques” (Roumanie, Ukraine, Kirghizistan, Kazakhstan et Russie). Il travaille depuis sur des projets photographiques et vidéo en lien avec ces régions dans la presse ainsi que dans le domaine de l’édition et expose dans des manifestations d’art contemporain et photographiques. Il vit actuellement à Moscou.

À l’occasion de son exposition au Musée départemental des arts asiatiques de Nice, l’artiste présente deux séries.

La première, intitulée « Sentier », nous emmène à travers seize photographies panoramiques en noir et blanc à la frontière de l’Afghanistan et du Tadjikistan. La seconde série, intitulée « Balkhach », composée de six photographies a été réalisée en couleur au Kazakhstan dans la région du lac Balkhach.

SÉRIE « SENTIER »

La série « Sentier » est issu d’un voyage sur les hauts plateaux du Pamir, à la frontière entre le Tadjikistan et l’Afghanistan. Pris de la rive tadjik, ces panoramiques en noir et blanc font état de la beauté des paysages afghans, montagneux, grandioses et hostiles, à travers un fil directeur, l’unique sentier, inscrit dans la roche, qu’Ikuru Kuwajima choisit de suivre du regard sur des centaines de kilomètres. Celui-ci, simple trait à peine visible au flanc de masses rocheuses gigantesques, est comme le fil tendu sur lequel la vie des hommes se joue, en équilibre précaire avec les éléments naturels. Outre la beauté du paysage, c’est aussi la disparité culturelle et économique de cette autre rive qui frappe l’artiste, la forte impression du « temps qui ne circule pas d’une rive à l’autre », la sobriété de la rive afghane face à celle tadjik plus moderne.

La série « Sentier » fut présentée en sélection officielle au festival Fotografia Europea en 2016 et aux Boutographies 2017 de Montpellier. Il fit l’objet d’une édition qui gagna le 1er prix « organised book contest » en Slovénie.