Cent ans après, les Alpes-Maritimes se souviennent…

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Durant la Grande Guerre, plus de 8500 Maralpins ont perdu la vie. A l’occasion du Centenaire de l’Armistice, le Département rend hommage à tous ces hommes et ces femmes qui ont donné leur sang ou leur vie pour notre liberté.

La mémoire est notre devoir pour que jamais ne sombre dans l'oubli les millions de Poilus qui ont sacrifié leur vie pour notre Patrie.

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... de François-André Fabron, parti se battre pour la France en même temps que son père, Pierre-Thomas. Originaires de Saint-Etienne-de-Tinée, les deux poilus ont bravé les conditions difficiles pour défendre la République.
 
L’histoire de Pierre-Thomas, mobilisé au Maroc dès le 2 août 1914, et François-André, traversant les territoires de l’Hexagone avec son régiment, ressemble à celles de tant d’autres soldats ayant fait preuve d’un courage sans précédent.
 
Son parcours militaire, François-André l’a conté dans un carnet du front, lui l’horloger maralpin.


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… des correspondances d’un père et sa fille, séparés par la guerre. De 1914 à 1918, de trop nombreuses familles ont vécu dans l’attente du retour d’un mari, d’un ami, d’un père. Depuis Nice, le 5 septembre 1916, les petites Marie et Fifine écrivent à leur père, parti au front. Un échange réconfortant et plein de tendresse pour le soldat.


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… d’Antoine-Noël Issautier, marié et père d’une petite fille de 5 ans. Ce réserviste, né le 25 décembre à Saint-Dalmas-le-Selvage, a été appelé et envoyé sur le front où il fut prisonnier, le 10 septembre 1914 à Seraucourt dans la Meuse, avant d’être interné à Puchheim en Allemagne.

Le 18 décembre 1918, plus d’un mois après l’Armistice, le Maralpin était rapatrié.


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… de ces hommes qui se sont battus pour la France au péril de leur vie et dont le traumatisme de la guerre s’est manifesté tout au long de leur existence par des blessures tant physiques qu’invisibles.
 
François-André Fabron, originaire de Saint-Etienne de Tinée et issu du 64èmerégiment d’infanterie, fait partie de ceux-ci. Blessé par éclat d’obus dans le bras gauche, il aura passé deux mois hospitalisé. Le #Département06 salue son courage et avec lui, tous ceux qui ont fait preuve d’une grande abnégation au cours de cette période de l’Histoire.

Si le 11 novembre marque la fin des combats, à la liesse nationale se mêle la tristesse pour tous ceux qui ont perdu la vie ou ont subi des blessures irréparables. Alors que les Alpes-Maritimes ont payé un lourd tribut, n’oublions jamais les nombreuses familles endeuillées par ces 4 années d’enfer.