La gestion rigoureuse du Département saluée

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Pour la deuxième année consécutive, la Cour des comptes cite le Département des Alpes-Maritimes parmi ceux qui ont su réduire leurs dépenses de fonctionnement.

Image en taille réelle, .JPG 336Ko fenêtre modale Conférence de presse du 14 octobre 2015 sur le rapport de la Cour des Comptes © Département06

La Cour des comptes vient de publier son rapport annuel consacré aux finances publiques locales 2014. Mercredi 14 octobre 2015, Eric Ciotti, Député, Président du Département des Alpes-Maritimes, s'est félicité de ce rapport, qui cite le Département des Alpes-Maritimes comme un des rares départements capables de maîtriser ses dépenses de fonctionnement.

Une gestion des finances publiques rigoureuse

Le Département des Alpes-Maritimes est cité positivement à deux reprises dans la section consacrée aux finances départementales, comme il l’était déjà en 2014 dans le précédent rapport.

  • Dans le chapitre intitulé « Des charges de fonctionnement en augmentation », où il est précisé que celles-ci ont augmenté en moyenne de 2,4 % pour les départements :
    « Dans onze départements, le taux de croissance des charges de fonctionnement a été particulièrement élevé : Aude (6,1 %) […], Mayotte (13,6 %), Vienne (15,7 %) et Creuse (17,2 %). A l’opposé, dans six départements, une augmentation de moins de 1 % a été constatée. Enfin, les charges de fonctionnement ont reculé dans certains départements (Alpes-Maritimes, Ariège, Corrèze, Gers, Lozère et Rhône), dans une proportion comprise entre 0,1 % (Alpes-Maritimes) et 4 % (Gers). »

  • La partie suivante consacrée à « La vive progression des dépenses sociales » renforce ce constat en citant à nouveau le Département des Alpes-Maritimes parmi les bons gestionnaires :
    « Le total des aides à la personne et des frais d’hébergement, qui s’est élevé à 30,4 Md€ en 2014, représente près de 52 % des dépenses de fonctionnement des départements, soit une progression de trois points par rapport à l’exercice précédent. Cependant, dans quelques départements, ces dépenses ont faiblement augmenté (moins de 1 %) : Alpes-Maritimes (0,59 %), Calvados (0,13 %) et Haute-Vienne (0,70 %). »

Un nouvel engagement : le désendettement de la collectivité

La politique budgétaire du Département des Alpes-Maritimes vise à limiter les conséquences de la dégradation des finances locales sur l’investissement en recherchant plus systématiquement des économies de fonctionnement et en étant davantage sélectif sur les projets d’investissement, comme le préconise la Cour des comptes.

La stratégie budgétaire déployée depuis 2009 se veut claire et repose sur 4 piliers :

  1. Ne pas augmenter la fiscalité ;
  2. Diminuer les dépenses de fonctionnement ;
  3. Préserver les investissements en les recentrant sur l’aide aux communes ;
  4. Optimiser les ressources humaines.

Lors de la conférence de presse, un cinquième pilier a été annoncé : le désendettement de la collectivité dès cette année.

Dans un contexte économique national difficile, les grandes missions départementales ont été préservées. Le vote de budgets successifs de rigueur dans la gestion et d’audace dans l’action a permis de maîtriser les dépenses de fonctionnement sans altération de la qualité du service public malgré la hausse des dépenses d’aide sociale.

Le Département a su gardé le cap d’une gestion rigoureuse et équilibrée, ce qui a permis en 2015 d'adopter un budget s'appuyant sur des économies de dépenses courantes de fonctionnement, et le maintien des crédits pour la solidarité territoriale, la culture, le sport et l’éducation tout en conservant une forte priorité sur l’investissement.

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