Le Département en soutien des victimes de l’attentat de Nice

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Bilan des actions du Département des Alpes-Maritimes en soutien aux victimes de l’attentat de Nice et signature officielle de la convention attribuant une subvention de 100 000 euros

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Le 14 juillet 2016, le terrorisme islamiste a frappé Nice, les Alpes-Maritimes et la France en plein coeur, assassinant lâchement 85 personnes, et en blessant plus de 430 sans compter tous les rescapés en état de choc, les familles et les proches endeuillés.

Face à la tragédie de Nice, le Département des Alpes-Maritimes est aussitôt intervenu auprès des victimes, meurtries dans leur chair et dans leur âme. Dès la nuit de l'attentat, la Maison du Département de Nice a accueilli les victimes. Nos équipes médico-sociales ont également assuré des permanences de soutien et d'écoute au CUM et à la maison d'aide aux victimes rue Gubernatis.

Soutenir et accompagner dans la durée

Pour accompagner les familles sur la durée, et conscient du risque de profondes séquelles psychologiques chez les témoins, notamment les plus jeunes, Eric Ciotti, Député-Président du Département des Alpes-Maritimes a souhaité lancer un plan départemental destiné à répondre aux besoins de toutes les victimes, directes et collatérales.

Ce plan départemental de soutien aux victimes de l'attentat de Nice apporte un soutien matériel et psychologique aux enfants et familles touchées.

Il d'ores-et-déjà permis de soutenir 182 familles.

Signature de subvention à l'Association française des victimes du terrorisme

Dans le cadre de ce plan, une convention avec l'Association française des victimes du terrorisme (AFVT), qui favorise le travail de guérison, de reconnaissance, de deuil et de mémoire dans la dignité et le respect, a été signée.

Créée en février 2009 par Guillaume DENOIX DE SAINT MARC, cette association suit aujourd'hui plus de 2 500 dossiers de victimes directes ou indirectes, françaises ou liées à un événement survenu sur le sol français.

Elle a trouvé en mai 2016 un relais à Nice, en la personne de Françoise ASSUS-JUTTNER, une de ses membres. Cela répondait à sa volonté de développer un ancrage local, notamment à destination des Azuréens dont beaucoup ont eu à souffrir du fléau terroriste ces dernières années.

Suite à l'attentat de Nice, une ligne téléphonique a été ouverte 24h sur 24 dès le 15 juillet, et l'équipe parisienne de l'AFVT s'est déplacée pour contribuer à l'accueil des victimes, prodiguant des conseils juridiques et un soutien psychologique.

Depuis le 26 juillet, l'AFVT œuvre également au travers de la permanence qu'elle tient à la Maison du Département de Nice centre. 25 entretiens ont déjà permis d'accompagner 18 personnes.

L'Assemblée départementale du 22 juillet, a octroyé 100 000 € à l'AFVT pour la conforter dans sa mission d'aide aux victimes de l'attentat de Nice.

Au-delà, le Département est en contact étroit avec les associations qui apportent leurs compétences au territoire pour faire face collectivement à ce drame d'une ampleur inégalée.

Le travail d'accompagnement de toutes les victimes devra se faire dans la durée, de manière large, avec l'ensemble de ces partenaires.