Politique des ressources humaines du Département des Alpes-Maritimes : bilan et présentation de nouvelles mesures

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Le Département des Alpes-Maritimes, pionnier dans la modernisation de la gestion des ressources humaines dans la fonction publique.

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Depuis 2009, sous l’égide d'Eric Ciotti, Député, Président du Département des Alpes-Maritimes, le Conseil départemental des Alpes-Maritimes a engagé une politique responsable de maîtrise de l’emploi public. Il a en effet conduit d’importants efforts de réduction des effectifs, une stratégie qui a notamment permis de stabiliser la masse salariale en dépit des hausses de dépenses imposées par l’État.

Cette dynamique s’est intensifiée en 2015 à travers la nouvelle organisation du temps de travail des agents départementaux qui a permis de dégager des ressources supplémentaires sans augmenter la masse salariale tout en maintenant la qualité du service public.

Souhaitant poursuivre et amplifier cette politique, Eric Ciotti a annoncé, à l’occasion d'une conférence de presse organisée vendredi 25 novembre 2016, les nouvelles mesures de modernisation de la gestion des ressources humaines, qui seront votées lors de la prochaine assemblée plénière le 2 décembre 2016, et présenté le bilan de la politique des ressources humaines du Département des Alpes-Maritimes.

Les efforts dans cette voie de modernisation de la gestion des ressources humaines dans la fonction publique seront poursuivis, en faisant intervenir le mérite et une prise en compte de l’absentéisme dans le versement des primes attribuées aux agents. Il s’agit d’établir un lien étroit entre le versement de primes et la présence au travail.

Ainsi, à partir de 2017, une prime complémentaire sera versée en fonction de l’engagement professionnel de l’agent et de son assiduité.

En synthèse, à une échelle locale, celle d’une collectivité de 4 000 agents publics, le Département des Alpes-Maritimes a pu faire la démonstration au cours des cinq dernières années qu’il était parfaitement possible :

  • de réduire de 10 % le nombre d’agents publics ;
  • de stabiliser la masse salariale malgré les mesures nationales de revalorisation du point d’indice ;
  • de maintenir à un haut niveau le service public rendu par l’innovation publique ;
  • d’augmenter le temps de présence au travail à coût constant ;
  • d’instituer un système de rémunération à la fois plus équitable et plus performant.