Candidature UNESCO : Les Alpes de la Méditerranée

Le Département est co-candidat officiel de l’inscription « Les Alpes de la Méditerranée » au patrimoine mondial de l’UNESCO conduite par le Groupement Européen de Coopération Territoriale.

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Candidature au patrimoine mondial de l'UNESCO "Les Alpes de la Méditerranée"

Le Département co-candidat officiel

Le Département est, depuis le 27 novembre 2015, officiellement nouveau co-candidat de l’inscription « Les Alpes de la Méditerranée » au patrimoine mondial de l’UNESCO conduite par le Groupement Européen de Coopération Territoriale (GECT).

Jusqu’alors, le GECT incluait dans la candidature UNESCO le Parc national du Mercantour côté français, et le Parco naturale Alpi Marittime, le Parco naturale del Marguareis, le Parco delle Alpi Liguri, les aires Natura 2 000 gérées par la Provincia di Imperia, et l’Area protteta naturale giardino Hanbury, côté italien.

Côté français, la candidature transfrontalière a étendu son territoire jusqu’à la mer. 21 communes supplémentaires sont ainsi associées au Département pour ce qui concerne le périmètre proposé à l’inscription du Patrimoine mondial :

Image en taille réelle, .JPG 161Ko (fenêtre modale)|© DR

  • Beaulieu-sur-Mer,
  • Cap d’Ail, Castellar,
  • Castillon, l’Escarène,
  • Eze,
  • Fontan,
  • Gorbio,
  • La Brigue,
  • la Trinité,
  • la Turbie,
  • Lucéram,
  • Menton,
  • Peille,
  • Roquebrune-Cap-Martin,
  • Sainte Agnès,
  • Saint-Jean-Cap-Ferrat,
  • Sospel,
  • Tende,
  • Touët-de-l’Escarène,
  • Villefranche-sur-Mer.

Une candidature portée par une histoire géologique unique et une biodiversité exceptionnelle

La zone de candidature renferme des roches et des structures géologiques (plis et failles, chevauchements) qui datent parfois de plus de 400 millions d’années, lisibles et accessibles par tous et qui témoignent d’une histoire géologique unique : il s’agit de la seule chaîne de montagnes de type alpin, toujours en phase de surrection, découpée par l’ouverture d’un nouvel espace océanique.
Cette évolution tectonique spécifique, ainsi que la topographie qui en résulte, font que le territoire représente actuellement une transition très abrupte entre des climats méditerranéen, alpin et continental.

Des deux côtés de la frontière, le massif alpin côtoie le bassin méditerranéen. Cette interface unique, associée à une évolution géologique singulière et à une variabilité de climats inhabituelle, génère, en moins de 50km, un ensemble continu d'habitats allant  de l’étage thermo-méditerranéen à l’étage alpin supérieur. 

Les Alpes-Maritimes et ligures font ainsi partie des 10 points chauds de la biodiversité en Méditerranée,  qui est elle-même l’un des 34 points chauds de la planète.

La frange littorale sous-marine en zone tampon de cette candidature, permet également de témoigner du caractère exceptionnel de la géologie. 
Rappelons que les  zones Natura 2000 et zones marines protégées qui y sont présentes se jouxtent depuis l’Italie jusqu’à la France en passant par Monaco.