L'eau douce et la mer...

L’assainissement

Si les réseaux d’égoûts souterrains commençaient à se développer en ville au milieu du XIXe siècle, les fosses d’aisances, vidées manuellement pour l’agriculture, perduraient.

A la campagne, les eaux usées s’écoulaient librement pour aller engraisser les jardins à la périphérie des villages.

A partir de 1882, commencèrent à être étudiés de façon rationnelle les systèmes d’assainissement des villes du littoral qui avaient l’obligation de valoriser leur image pour asseoir leur réputation touristique en assurant les meilleures conditions d’hygiène et de propreté.

Le rejet final restait l’objet de débats. Le professeur Calmette défendait le principe d’épuration bactérienne mais le coût élevé était un obstacle et, par facilité, les communes du littoral optèrent pour le rejet à la mer. Quant à l’épandage, il n’était pas sans danger du point de vue de la salubrité publique.

En 1907 Arlo dénonçait cette méthode qui était utilisée à Grasse, soulignant la nécessité d’épurer les eaux d’égout.  Les préocupations de santé publique devaient dès lors conduire à une nouvelle phase de l’assainissement alors que les villes peinaient à s’équiper en réseaux modernes.

Dans la deuxième moitié du XXe siècle, les efforts d’assainissement se sont amplifiés avec la mise en place de grands collecteurs qui ont supprimé les nombreux points de rejets, la construction des stations de prétraitement et d’épuration et le prolongement des émissaires en mer à de grandes profondeurs.

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