L'eau douce et la mer...

L’attrait de l’eau

L’attrait de la côte méditerranéenne tenait surtout à la douceur de son climat en hiver. La mer était néanmoins appréciée pour les bains et comme élément de mise en valeur du paysage. Dans l’arrière-pays, l’eau anime le paysage et participe à sa beauté.

La perception des cascades comme sites remarquables a été confortée par la loi de 1906 sur la protection des sites naturels dont ont bénéficié les cascades du Saut du Loup et de Vegay.

L’eau est également devenue,  au milieu du XIXe siècle, un élément de décor de l’espace urbain avec la fontaine dont le rôle a évolué. Les jardins que les hivernants firent dessiner autour de leurs propriétés furent largement agrémentés par l’eau : bassins alignés sur des parterres à la française ou cascades reconstituant une nature plus sauvage.

Inauguré dans la station de Juan-les-Pins, le tourisme estival sur la Côte d’Azur gagna toute la côte méditerranéenne, la mer devenant après 1950 la première destination des Français. Cet engouement eut des conséquences considérables.

L’urbanisation du front de mer a été galopante sans que rien ne la freine après la deuxième guerre mondiale sur l’ensemble du littoral, accompagnée par la création de ports de plaisance, de plages alvéolaires, de terre-pleins gagnés sur la mer.

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