L'eau douce et la mer...

Le recours aux nappes phréatiques

De longue date, norias, éoliennes et pompes extrayaient l’eau des nombreux puits disséminés dans les campagnes et, au milieu du XIXe siècle, les puits artésiens connurent un grand succès dans les campagnes niçoises où l’entrepreneur Dalbera s’équipa pour les forages et obtint des résultats encourageants.

En 1929, les sondages montrèrent l’existence de trois nappes aquifères en rive gauche du Var dont deux étaient susceptibles d’être utilisées par pompage pour la consommation.

Les résultats favorables non seulement pour la pureté de l’eau mais aussi pour l’abondance du débit conduisirent à la construction d’une usine de pompage dans la nappe phréatique en bordure du Var.

A la fin de l’année 1934 s’achevaient les travaux des trois groupes élévatoires et des puits filtrants tandis que démarrait un imposant chantier de pose de la canalisation d’alimentation du réservoir établi sur la colline du château.

Ainsi à partir de 1936, Nice disposait d’une sécurité en eau grâce à ce nouveau mode d’approvisionnement. Après la Siagne, l’option des nappes fut étendue à la Roya dans le cadre de négociations avec l’Italie pour alimenter le Mentonnais et soulager la desserte réalisée par le canal de la Vésubie.

Le pompage en territoire italien avait débuté au cours de l’été 1978.

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