L'eau douce et la mer...

L’énergie hydraulique

Jusqu’au milieu du XIXe siècle, la force hydraulique était indispensable à l’activité économique et ses usages étaient multiples : moudre les céréales, presser les olives, fouler les étoffes neuves, scier les bois, actionner les forges, etc.

Les premières mentions de moulins apparaissent dans les archives au milieu du Moyen Âge mais des vestiges d’installations ont été découverts en Gaule romaine.

Les moulins étaient source de conflits entre les communautés d’habitants et leurs seigneurs qui en faisaient payer l’accès. Leur nombre, déjà considérable sous l’Ancien Régime, augmenta encore au début du XIXe siècle. A cette époque, on recensait 173 moulins à farine hydrauliques dans l’ancien comté de Nice.

Deux types de roues étaient utilisés. Le modèle le plus répandu était la roue horizontale, dite à rodet. La roue verticale lui était préférée pour entraîner des machines nécessitant un mouvement alternatif comme les foulons, les scies et les moulins à papier.

Le bon fonctionnement des moulins était subordonné à la permanence de l’approvisionnement en eau, grâce à des dérivations aménagées en travers des lits des rivières.

Les variations importantes de débit, caractéristiques des régimes méditerranéens, affectaient fortement le fonctionnement des usines à certains moments de l’année.

Quand l’eau était insuffisante, on l’accumulait dans des bassins appelés resclauses pour la restituer ensuite au moulin avec la force nécessaire.

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