L'eau douce et la mer...

Les grands canaux de desserte urbaine

Jusqu’en 1860, les opérations d’adduction gardèrent un caractère limité faute de capitaux. En 1857 la ville de Nice entreprit l’implantation d’un premier réseau achevé en 1862, mais vite insuffisant.

Dès 1863 il fallut élaborer un nouveau projet de prise d’eau sur le Paillon au Pont de Peille en traitant avec la Compagnie générale des eaux.

Préconisée dès  1843, la réalisation d’un canal dérivé de la Siagne, pour alimenter Cannes fut concédé par le décret de 1866 à une compagnie privée.

Le canal de la Siagne construit à ciel ouvert avec des tunnels fut achevé en 1868. En 1863, dans un souci de développement de l’agriculture, on décida de réaliser un vaste réseau d’irrigation dérivé de la Vésubie.

Les études butaient sur le coût, plus de 4 millions, mais finalement l’Etat apporta une subvention de 2,4 millions de francs.

Le chantier comportait un canal principal de 28 km, 3 canaux secondaires de 35 km et 15 km de conduite en fonte pour l’alimentation de la ville de Nice. La distribution commença au début de 1885.

Misant sur une économie dévoreuse d’eau et sur des cités prospères en plein essor dans les régions touristiques comme Nice, puis Villefranche, Menton, où le canal fut prolongé en 1891, Monaco, desservi en 1896, et Antibes, la Compagnie générale des eaux prospéra à la Belle Epoque en contribuant puissamment à la conquête de l’eau.

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