L'eau douce et la mer...

Noyades et risques sanitaires

L’eau est un milieu dangereux pour l’homme qui y encourt le risque de noyade. Elle peut aussi s’avérer un redoutable vecteur de maladies. On était conscient déjà au Moyen Âge qu’une eau stagnante et souillée constituait un danger pour l’homme.

Le développement du paludisme a trouvé un terrain favorable lors des travaux de colmatage consécutifs à l’endiguement du Var.

L’assèchement des terres et la disparition des zones marécageuses ont été déterminants dans la régression rapide du paludisme. Au Moyen Âge, les villes concentrant hommes et animaux accumulaient déjections et détritus qui stagnaient dans les rues tandis que les activités artisanales telles que la tannerie polluaient l’eau.

Les édits et règlements communaux multipliaient en vain les interdits pour préserver la qualité des eaux et empêcher que les fontaines ne soient souillées par des usages partagés.

Aussi la population était lourdement touchée par la fièvre typhoïde et le choléra. Le rôle de l’eau, soupçonné à partir de 1823, n’a été mis en évidence qu’à la fin du siècle.

Dès lors, les pouvoirs publics ont agi pour imposer des mesures parfois impopulaires comme l’interdiction de l’usage des puits à Nice après l’épidémie de fièvre typhoïde de 1892 qui se solda par 153 décès concentrés dans la vieille ville.

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