Charles-Emmanuel II et l'essor du baroque (1648-1675)

La paix civile puis européenne retrouvée à partir de la majorité du duc en 1648 et le traité des Pyrénées de 1659, le règne personnel de Charles-Emmanuel II fut prospère et marqué par les constructions baroques : on édifia palais urbains comme le palais Lascaris, propriétés patriciennes de campagnes édifiées des demeures génoises comme la villa De Gubernatis à Cimiez et surtout monuments religieux comme les églises de L’Escarène et du Gesù à partir de 1642, Sainte-Réparate à partir de 1649, du sanctuaire de Laghet en 1656 à la suite de plusieurs miracles, l’église Saint-Jacques à Nice à partir de 1677, etc. L’art pictural s’épanouit aussi. On fit peindre de nombreux retables baroques et représentations du Saint-Suaire que détenait la maison de Savoie, par exemple dans la chapelle du sénat de Nice, à Saint-Véran d’Utelle ou l’église de Maurin en Ubaye. Le duc laissait à sa mort des États en paix mais un fils mineur et une régence.

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