Nature, culture et paysages des Alpes-Maritimes

Les parcs suburbains

Dès 1955, le préfet Pierre-Jean Moatti se préoccupa d’engager le département des Alpes-Maritimes dans une politique de sauvegarde des paysages, menacés par une urbanisation dévorante.

Il soumit au Département, en octobre 1958, un projet d’acquisition d’espaces verts boisés destinés à s’insérer dans la frange urbaine en formation.

En mars 1966, 5 parcs avaient vu le jour en totalité et 3 partiellement, malgré l’opposition de propriétaires s’estimant lésés par les expropriations. Cette politique a été reprise et amplifiée à la fin du XXe siècle avec l’extension de la Valmasque à 561 hectares, les 480 hectares de la Brague, 650 hectares du plan des Noves ou encore grâce à l’action conjointe du Département et de l’Etat qui  a acquis par le conservatoire du littoral créé en 1975 le mont Vinaigrier et, en 1997, un domaine de 370 hectares à l’extrémité du massif de l’Estérel.

Cet effort marque une rupture avec une politique foncière uniquement fondée sur le développement de l’habitat et des zones d’entreprises et permet de laisser aux générations futures un patrimoine naturel préservé et valorisé.

Le Département a poursuivi et amplifié la réalisation de parcs qui sont au nombre de 13 : Estérel, Pointe de l’Aiguille, San Peyre, Valmasque, La Brague, Vaugrenier, Rives du Loup, Plan des Noves, Lac du Broc, Estienne-d’Orves, Vinaigrier, Grande Corniche et Cros de Caste.

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