Nature, culture et paysages des Alpes-Maritimes

L’olivier et l'arboriculture

Arbre sacré de la Grèce antique et répandu dans tout le bassin méditerranéen, l’olivier devait son importance aux multiples usages que l’on faisait de l’huile extraite de ses fruits.

Dans la région il connut un regain de faveur à la fin du Moyen Âge et, surtout au XVIIIe siècle, il prit une place déterminante dans l’agriculture provençale. Il devint le principal produit d’exportation du comté de Nice. Les plantations se multiplièrent envahissant toutes les terrasses des coteaux biens exposés.

L’année 1860 a marqué un tournant par suite d’une forte gelée qui a durement atteint les oliveraies. Après une succession de mauvaises récoltes, la mouche « kaïron » causa de plus en plus de ravages. L’oléiculture qui était jusqu’alors la principale source de revenu de la région s’installait dans la crise au moment où se profilait la concurrence fatale des huiles étrangères.

Si l’olivier a connu le marasme il n’a pas pour autant déserté le paysage qu’il a durablement marqué, la prime à l’oléiculture instituée en 1910 ayant assuré difficilement sa survie. Le regain d’intérêt pour l’huile d’olive à la fin du XXe siècle a conduit à la rénovation de certaines oliveraies.

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