Gréolieres

Un habitat dénommé Gréolières est mentionné en 1047.

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Il est désigné comme habitat fortifié en 1079. Il se trouvait sur le sommet situé au centre du village actuel. Sa première église paroissiale, dédiée à Notre-Dame, est également mentionnée en 1047 ; il en subsiste les ruines, en contrebas et à l'est du village actuel. Une deuxième église paroissiale, dédiée à saint Pierre, est mentionnée en 1312 ; c'est encore l'église de Gréolières.

Un second habitat fortifié également dénommé Gréolières est mentionné en 1232. Il en reste
des ruines sur un rocher dominant au nord le village actuel. Son église paroissiale, dédiée
à saint Etienne et mentionnée en 1312, est bien conservée.

Vers le XVIe siècle, ces deux habitats sont progressivement regroupés en un seul village
qui est à l'origine de l'agglomération actuelle. A cette occasion, en 1530, l'église Saint-Pierre
est agrandie.

Majone est un autre habitat fortifié de la commune de Gréolières. Il est également mentionné
en 1047. Il se trouvait près du hameau de Saint-Pons, sur le sommet dénommé Baou Saint-Jean, où l'on en voit quelques traces ainsi que les restes d'une église dédiée à ce saint.

Près de l'ancien hameau de Pluy, a été construite une chapelle dédiée à saint Pons.
Après avoir attiré une partie de l'habitat, elle devient progressivement le centre du hameau.
Elle est reconstruite après 1762 sur le site où nous la voyons aujourd'hui.