Pleins et déliés : histoire de l'écriture

Les premières écritures médiévales

Très peu de documents antérieurs à l’an 1000 nous sont parvenus, le papyrus encore largement utilisé étant particulièrement périssable. D’autre part l’écrit régresse. Il est réservé aux actes très importants.

Seul un petit nombre de lettrés, surtout les clercs, connaissent l’écriture qui est toujours en latin alors que la population s’exprime dans notre région en langue d’oc. C’est dans les monastères que se conservent et se perpétuent le savoir et l’art d’écrire.

La recherche d’une écriture plus rapide avec une plus grande inclinaison du calame (morceau de roseau taillé en biseau) aboutit à l’apparition de l’onciale (lettre minuscule) puis la semi-onciale entre le IIIe et VIe siècle. Les caractères sont plus arrondis que l’écriture latine classique et les liaisons entre lettres sont fréquentes.

Progressivement, l’écriture se diversifie et l’on aboutit à la multiplication de styles devenus presque illisibles.

L’écriture mérovingienne, avec la longueur inhabituelle de ses lettres, présente des angles aigus et des lettres se terminant souvent par des crochets anguleux ou arrondis.

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4.1_Ecriture onciale, Ve-VIe siècle :

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Papyrus_mérovingien :

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