Autour de Cannes

Jardin botanique de la Villa Thuret

Le père des jardins botaniques : Séduit par le climat et la nature alors sauvage du Cap d’Antibes, Gustave Thuret, algologue et botaniste du XIXe siècle, décida de s’y implanter.

Image en taille réelle, .JPG 30Ko (fenêtre modale)|

Image en taille réelle, .JPG 351Ko (fenêtre modale)|© CRT Côte d’Azur - Camille Moirenc

Il acheta un terrain de plusieurs hectares sur lequel il créa son jardin botanique. S’appuyant sur un réseau de correspondants dans le monde entier, il importa de nombreuses graines qu’il acclimata, parmi lesquelles on trouve le mimosa qui marque encore profondément le paysage azuréen actuel.

Un lieu de recherches

À compter de 1887, suite à une donation, c’est l’État français qui assure la continuité des travaux de Gustave Thuret dans le cadre du Centre de Recherches Agronomiques de Provence qui deviendra en 1946 l’Institut National de la Recherche Agronomique (INRA).

Un service de pathologie végétale peut être consulté par les horticulteurs. Les recherches s’orientent également vers des reconstitutions de la forêt méditerranéenne décimée par les incendies et vers le rétablissement du couvert végétal des zones dégradées par l’érosion naturelle, par l’action des embruns que suractive la pollution et par l’urbanisation.

Un Éden pour les plantes

Le jardin, à l’anglaise, respecte les cycles méditerranéens, sans arrosage estival, ni produits chimiques. Georges Sand le décrivait comme « un Éden qui semble nager dans l’immensité ».

Dans cet espace privilégié cohabitent de grands végétaux venus du monde entier, comme de majestueux et impressionnants eucalyptus.

Ce sont ainsi pas moins de 2 600 plans d’espèces et de variétés différentes qui occupent actuellement ce parc qui rassemble tous les climats méditerranéens au monde

Image en taille réelle, .JPG 447Ko (fenêtre modale)|© CRT Côte d’Azur - Camille Moirenc

Propriétaires / Gestionnaires / Animateurs

INRA