Les coûts de l’inaction

La problématique des changements climatiques doit s’aborder sous l’angle de l’anticipation des conséquences afin de minimiser les impacts socio-économiques correspondants et réduire la vulnérabilité des acteurs concernés.

Image en taille réelle, . octets (fenêtre modale)

Le rapport Stern, publié en 2006 et fortement médiatisé, a posé la question des coûts de l’inaction sur le long terme. Selon ce rapport (qui a suscité un certain nombre de débats méthodologiques), le coût de l’inaction sera supérieur au coût de l’action.

 

  • Coûts estimés d’une non-action climatique : perte de 5% du PIB mondial /an au minimum soit 5 500 milliards d’euros (le coût de la Seconde Guerre Mondiale), voire 20% si certains risques supplémentaires sont pris en compte
  • Coûts de l’action, dans le cadre d’une action internationale concertée : 1% du PIB mondial/an (investissement nécessaire à une stabilisation de la concentration de GES à un niveau compris entre 500 et 550 ppm)
  • Conditions de réussite : schémas internationaux, basés sur les systèmes de marchés d’émissions, forte coopération technologique et mesures d’adaptation.

Les dernières négociations internationales font désormais une large part aux questions touchant à l'adaptation. En France, une stratégie nationale d'adaptation a été validée lors de l'actualisation du Plan Climat français en 2006 et un Plan d’adaptation est en cours d’élaboration.