Victor-Emmanuel Ier acteur de la Restauration (1802-1821)

Monté sur le trône en 1802, Victor-Emmanuel 1er ne rentra dans ses États qu’en 1814, lors de l’effondrement de l’Empire napoléonien. Il retrouva l’intégralité des possessions de la maison de Savoie, auxquelles le congrès de Vienne ajouta l’ancienne république de Gênes. De ce fait, les territoires ligures de Ventimiglia jusqu’à Oneglia étaient intégrés à la division de Nice qui, à partir de 1818, comporta trois provinces : Nice, San Remo et Oneglia. Hostile aux idées libérales, il prôna la restauration des institutions existant avant 1792, dont le sénat, le Consulat de mer et l’intendance générale. Il facilita également le retour des Jésuites qui obtinrent la direction du collège, pour l’éducation de la jeunesse, en remplacement du lycée impérial. Cependant, dans le domaine religieux, il accorda à la colonie anglaise, demeurant à Nice, l’autorisation de bâtir, dans le quartier de la Croix-de-Marbre, une église pour la pratique du culte anglican. Surpris par le mouvement révolutionnaire éclaté en Piémont en mars 1821, qui revendiquait l’instauration d’un régime constitutionnel, plutôt que céder il préféra abdiquer et, sans descendance masculine, cédait la couronne à son frère, Charles-Félix.

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