L'eau douce et la mer...

La neige

Jusqu’au XIXe siècle la neige était avant tout une préoccupation pour le haut-pays privé de communications, soumis aux risques d’avalanches. Au début du XXe siècle, en Suisse et en Savoie des villages se sont transformés en sites de sports d’hiver.

Pour retenir les hivernants sur la Côte d’Azur on créa des stations d’hiver de proximité à Thorenc et Peira-Cava déjà équipés pour les villégiatures estivales. A partir de 1936, le ski alpin, qui privilégiait descente et vitesse, triompha avec l’installation de remontées mécaniques et d’un téléphérique à Auron, permettant pour la première fois l’organisation des championnats de France de ski dans les Alpes-Maritimes en 1938.

Après la deuxième guerre mondiale le développement du ski a eu un impact important sur les milieux montagnards, freinant l’exode rural et créant des pôles d’urbanisation nouveaux comme Isola 2000. Mais une autre inquiétude se profilait, celle d’un réchauffement climatique, soulignée dès 1954 par le docteur Vincent Paschetta.

A la suite de l’hiver 1981 marqué par le manque de neige, la station d’Auron a décidé de recourir à la neige de culture.

Progressivement, toutes les stations ont développé l’enneigement artificiel sur leur domaine skiable et recouru à des réserves collinaires pour satisfaire d’énormes besoins en eau.

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