Nature, culture et paysages des Alpes-Maritimes

Le reboisement

La loi du 4 avril 1882 permit de réactiver le processus de reconstitution du manteau forestier alpin en instaurant des périmètres de reboisement.

Cette loi de restauration et de conservation des terrains en montagne apportait des modifications essentielles en introduisant le droit d’expropriation et en créant 8 périmètres de reboisement dans les Alpes-Maritimes représentant 20 000 hectares répartis entre Paillon, Vésubie, Var supérieur, Var moyen, Tinée, Estéron, Roya et Loup.

Les études préliminaires ont mobilisé toute l’énergie des inspecteurs des forêts Hallauer et Vincent qui ont dû lutter contre des oppositions farouches. D’ailleurs la longueur des procédures n’a permis de concrétiser les projets, après celui du Paillon, qu’en 1889 pour le Var supérieur, 1895 pour la Vésubie, 1897 pour la Tinée et seulement 1912 pour le Loup.

Le pin sylvestre, essence dominante à l’état spontané dans les forêts de moyenne montagne, a été très largement utilisé dans les divers reboisements des Alpes-Maritimes entre 600 et 1 500 m. C’est le pin noir d’Autriche qui a été la principale innovation de l’intervention humaine. Il n’existait pas à l’état naturel et a été introduit par Demontzey en raison de son extrême rusticité en toutes conditions.

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