Charles-Albert roi réformiste (1831-1849)

Issu de la branche des Carignan, Charles-Albert assura la continuité de la lignée de Savoie au décès de Charles-Félix, sans postérité. Ce dernier l’avait pour un temps écarté de la succession à cause de sa participation à la sédition de 1821. Le prince s’était donc empressé de faire oublier ses sympathies libérales. Dès son avènement, il préconisa des réformes aptes à améliorer le fonctionnement des institutions, telles la création du Conseil d’État et la codification de la législation civile et pénale. Sur le plan local, il introduisit le Consiglio d’ornato, pour maîtriser l’essor urbain de Nice et contribua à l’édification des églises du port et du Vœu. Il ne négligea pas les grands travaux ; d’où la poursuite de la route provinciale de Levens, la construction du pont sur le Var desservant la vallée de l’Estéron, appelé Charles-Albert et l’endiguement du Paillon et du Var, destiné cependant à traîner en longueur. Poussé par le mouvement du Risorgimento, en octobre 1847 il octroya des réformes importantes et en mars 1848 une charte constitutionnelle, le Statuto. À la même date, il prit la direction de la guerre contre l’Autriche mais à Custoza son armée fut défaite. Battu de nouveau à Novara en mars 1849, il abdiqua en faveur de son fils et s’exila au Portugal. 

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